Face à l’état d’urgence, la gauche critique se tait. Pour le moment ?

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Alors que la gauche parlementaire fait corps, dans ces votes, avec une droite et un FN réjouis d’avoir gagné la bataille culturelle, ils ne sont que quelques-uns à faire entendre une voix dissonante. La réforme constitutionnelle à venir pourrait toutefois réveiller les oppositions.

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De guerre lasse, la gauche française, déjà mal en point, va-t-elle se dissoudre dans l’état d’urgence ? Ce jeudi (lire notre reportage), ils n’étaient que six à voter contre à l’Assemblée (trois PS, trois écologistes), et une socialiste à s’abstenir. Au Sénat, ce vendredi, ils n’étaient que douze à s’abstenir. Et c’est tout.