Dans le bureau d’une juge aux affaires familiales, témoin et victime d’une justice à la traîne 

Les dossiers s’accumulent, les délais s’allongent, les situations s’enveniment. Ces maux qui touchent les tribunaux s’invitent notamment dans les cabinets des juges aux affaires familiales, saisis par des parents en désaccord sur la garde des enfants ou le montant de la pension. Reportage à Rennes.

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L’audience a lieu dans un bureau, sans public. En cette matinée de décembre, la juge aux affaires familiales (JAF), Carole Lefranc, et sa greffière, Floriane Choteau, doivent recevoir douze couples séparés pour examiner leurs demandes : fixer la résidence des enfants chez l’un des parents, modifier les créneaux de visite de l’autre, réévaluer le montant de la pension alimentaire. Dans un contexte de désaccord, voire de conflit. 

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