Le non-lieu qui clôt l’affaire Bettencourt

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Les accusations de faux témoignages et de subornation de témoin lancées par François-Marie Banier et Patrice de Maistre contre la fille de Liliane Bettencourt et d’anciennes employées s'achèvent par un non-lieu. Elles visaient en fait à obtenir une transaction, en instrumentalisant la justice.

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Près de sept ans d’instruction, un juge et plusieurs gendarmes à pied d’œuvre, des écoutes téléphoniques coûteuses, tout cela pour rien. Comme on pouvait s’y attendre, et conformément aux réquisitions du parquet, le dossier monté de toutes pièces contre Françoise Bettencourt-Meyers, la fille unique de Liliane Bettencourt, et plusieurs anciennes employées de maison de la milliardaire, s'est effondré comme un château de cartes. Le juge d'instruction parisien Dominique Blanc, qui a repris ce dossier après le départ de son collègue Roger Le Loire, a rendu une ordonnance de non-lieu le 29 avril, comme l'a annoncé le JDD le 5 mai.