Les interrogations sur la procédure antiterroriste menée à l'encontre du «groupe de Tarnac», ces jeunes gens situés dans la mouvance autonome soupçonnés d'avoir commis des actes de sabotage visant des TGV, se multiplient depuis que Mediapart a révélé, jeudi 22 janvier, que l'homme qui a témoigné à charge, sous couvert d'anonymat, ne serait absolument pas fiable, voire mythomane.