La CGT et la LDH demandent à la justice d’interdire en urgence les flashballs

Par Hugo Lemonnier

Le syndicat et l’organisation de défense des droits de l’homme estiment que l’usage des lanceurs de balles de défense constitue une violation des libertés fondamentales. Ils réclament son interdiction temporaire et assignent l’État en justice. Une procédure en urgence, inédite à quelques jours de l’« acte XI » de la mobilisation des « gilets jaunes ».

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Mâchoires cassées, membres fracturés, visages tuméfiés. Plus d’une centaine de blessés graves ont été recensés parmi les participants au mouvement des « gilets jaunes ». Pour la CGT, l’ampleur du phénomène ne laisse guère place au doute : « Il y a une volonté de blesser pour punir les manifestants, pour faire peur à la population », estime le secrétaire général de l’Union départementale de Paris, Benoît Martin.