Contrôle judiciaire et chasse aux extrêmes: les gilets jaunes sous pression

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En déplacement au Tchad, Emmanuel Macron a annoncé que « les réponses les plus sévères » seraient apportées à l’acte VI du mouvement des gilets jaunes, marqué par des actions choquantes. Éric Drouet, l’un des porte-parole du mouvement, s’est vu signifier son placement sous contrôle judiciaire et son renvoi au tribunal pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations ».

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La « chanson » de la Quenelle entonnée par vingt manifestants sur les marches du Sacré-Cœur et assortie d'un salut nazi, le matin, puis le caillassage par la foule de trois policiers qui venaient de lancer des grenades sur les Champs-Élysées, dans la soirée… Ces actions ont de quoi légitimement inquiéter les démocrates – et les gilets jaunes.