La justice enterre le volet ministériel de l’affaire du bombardement de Bouaké

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Les anciens ministres Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie et Michel Barnier ne seront pas jugés par la Cour de justice de la République pour leurs éventuelles responsabilités dans la fuite des auteurs du bombardement de Bouaké, en 2004 (dix morts). Cette décision, en contradiction manifeste avec la saisine de la juge d’instruction, marque la fin de quinze ans d’une enquête entravée par la raison d’État.

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L’enquête sur le bombardement de Bouaké se termine comme elle avait commencé il y a quinze ans : sous le joug écrasant de la raison d’État.