Pour qui sonnent les vuvuzuelas?

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En pleine affaire Karachi, en plein scandale Woerth, en pleine contestation de la réforme des retraites, Sarkozy est tout heureux de trouver encore moins populaire que lui: les Bleus. De quoi craindre le pire.

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Nicolas Sarkozy est fâché. En douze jours, le football français a réduit à néant les efforts du chef de l'Etat pour transformer la Coupe du monde 2010 en bonne affaire – économique, médiatique. Le sprint législatif qu'il a imposé afin de légaliser les paris en ligne, histoire de complaire à ses amis du Fouquet's et à ceux qui pourraient le devenir, n'aura pas rapporté le pactole espéré.