Un an après, les résultats des réformes sur le capital se font attendre

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La réforme de la fiscalité sur le capital devait permettre de financer l’économie, selon les ministres du gouvernement. Un an après, rien n’a changé. Les grands groupes français sont plus que jamais les champions mondiaux des dividendes et les petites sociétés peinent toujours à se financer.

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Ce sont les réformes qui collent à Emmanuel Macron comme un sparadrap depuis le début de son mandat, qui lui ont valu le surnom de « président des riches ». Dès l’annonce à l’été 2017 de la suppression de l’impôt sur la fortune (ISF) et de l’instauration d’une « flat taxe » réduite à 30 % sur tous les revenus financiers, le gouvernement s’est défendu pourtant de faire un cadeau aux riches. Les mesures d’allégement de la fiscalité sur le capital avaient pour but de « libérer les énergies », d’en finir avec « l’économie de la rente » pour que « l’argent aille vers l’économie réelle, dans la prise de risque, dans l’emploi ».