Déconfinement: comment sortir d’une gestion autoritaire

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Le gouvernement a raté le premier déconfinement. Face à la deuxième vague, il a été contraint de prendre, une seconde fois, des mesures autoritaires. Mais la société civile et les acteurs de la santé publique sont toujours tenus à l’écart. 

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Enfin une bonne nouvelle : l’épidémie reflue, vite. Le président de la République a annoncé, mardi 24 novembre, l’amorce d’un déconfinement progressif. Il débute, dès samedi, par la réouverture des petits commerces et des lieux de culte, et par l’élargissement à 20 kilomètres de la possibilité de circuler. Le 15 décembre, si le nombre de contaminations est descendu en dessous de 5 000 contaminations par jour, les théâtres et les cinémas pourront rouvrir, et les activités extrascolaires reprendre. Mais un couvre-feu sera maintenu de 21 heures à 7 heures du matin. Le 20 janvier, si les fêtes de fin d’année n’ont pas été suivies par une reprise épidémique, les salles de sport et les restaurants pourront rouvrir. Puis 15 jours plus tard, les universités pourront, si tout va bien, accueillir des étudiants.