Droit de réponse de Christian Clavier

Nous publions ci-dessous le droit de réponse de Christian Clavier à un article du 24 mai 2017 intitulé « Christian Clavier, l’exilé qui veut toujours moins d’impôts ».

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Nous publions ci-dessous le droit de réponse de Christian Clavier, reçu le 24 mai 2017, en réponse à un article daté du même jour intitulé « Christian Clavier, l’exilé qui veut toujours moins d’impôts », publié dans le cadre de notre enquête sur les Malta Files.

« Je fais suite à l’article publié sur votre site internet le 24 mai dans lequel vous me caricaturez comme “l’exilé qui veut toujours moins d’impôts”. Toujours flatté de l’intérêt que les médias portent à ma vie privée, je relève toutefois certaines erreurs qu’une étude objective et exhaustive aurait permis d’éviter. Je ne vous en veux pas, l’erreur est humaine. Pour vous éviter de persévérer, permettez-moi toutefois de les rectifier. 

L’affaire semble d’importance puisque votre édition du 24 mai s’intéresse en une de son site, avant toute autre information, à la question de savoir si j’ai créé une société à Malte.

Au risque de vous décevoir – vous m’en verriez désolé – je ne détiens strictement aucun intérêt, direct ou indirect, dans une société maltaise et n’ai participé à aucun montage de la sorte.

S’agissant des emails hautement “confidentiels” que vous citez, je suis à votre disposition pour vous en faire l’exégèse attentive et vous rassurer : mes ayants droit s’acquittent régulièrement de leurs impôts en France et en feront de même le jour où mon heure dernière sonnera.

Lorsque ce moment arrivera, je vous promets de vous tenir informés les premiers et de vous soulager de cette bien légitime préoccupation de savoir si les droits de succession ne seront pas éludés.

Une personnalité publique est toujours bonne à servir de tête de gondole pour vendre au mieux une enquête journalistique prétendant révéler des informations phénoménales. Je ne suis pas à la mesure de ce rôle que je vous remercie toutefois de m’avoir si gentiment proposé.

Les trompettes de la renommée étant vraiment mal embouchées, je vous laisse : “J’aime mieux m’en tenir à ma première façon en me grattant le ventre en chantant des chansons” (Brassens). » 

La réponse de Mediapart. L'ironie du droit de réponse de Christian Clavier n'est pas un démenti aux informations publiées par Mediapart, que nous maintenons intégralement.

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