À Redon, « les jeunes n’ont plus de liberté »

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À l’initiative de la population de Redon et d’organisations comme Amnesty et la Ligue des droits de l’homme, des centaines de personnes se sont rassemblées, samedi, pour dénoncer l’intervention des gendarmes des 18 et 19 juin, au cours de laquelle un jeune homme a eu la main arrachée.

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Redon (Ille-et-Vilaine).– La pluie n’aura pas eu raison de leur détermination. Près de 300 personnes se sont retrouvées, à 11 heures, devant la sous-préfecture de Redon (Ille-et-Vilaine), pour exprimer leur colère et dénoncer les violences commises les 18 et 19 juin à l’encontre de 1 500 jeunes rassemblés pour une free party interdite dans un ancien hippodrome.