Terrorisme: la gauche fait bloc, Sarkozy attaque

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À peine quelques heures après l'attaque de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray qui a coûté la vie à un prêtre, les responsables politiques ont pris la parole. Si la gauche a unanimement appelé à l'apaisement, une partie de la droite, Nicolas Sarkozy en tête, a exhorté le pouvoir en place à se montrer « impitoyable ».

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L'unité nationale a fait long feu. Alors que l'organisation de l'État islamique (EI) a revendiqué l'attaque intervenue ce mardi 26 juillet contre une église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine Maritime) lors de laquelle un prêtre a été tué et une personne grièvement blessée, la classe politique, à qui un manque de décence avait été amèrement reproché après l'attentat de Nice, s'est déchirée en quelques heures. L'appel à la « cohésion » de François Hollande n'a visiblement pas été entendu à droite. Les représentants des Républicains et du Front national ont mis en cause sans attendre le laxisme de l'exécutif, quitte à réclamer que l'État de droit soit mis entre parenthèses.