Peut mieux faire. C’est en substance l’avis rendu aujourd’hui dans un rapport de 64 pages concernant la France par le Groupe d’États contre la corruption (Greco), institution liée au Conseil de l’Europe et qui compte 49 États membres (on peut lire ce rapport ici et ). La France a adhéré au Greco en 1999, et a déjà été évaluée trois fois (en 2001, 2004 et 2008). Cette quatrième étude, axée sur la « prévention de la corruption des parlementaires, des juges et des procureurs » n’en a que plus d’intérêt.