Zèle policier autour des «décrochages» de portraits de Macron dans les mairies

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Depuis le mois de février, l’association ANV-COP21 a organisé près d’une trentaine de « réquisitions » de portraits officiels du président en France. Le but : dénoncer l’inaction climatique du pouvoir. Mais les gardes à vue se multiplient. Une vingtaine de militants est convoquée au tribunal.

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« On peut théoriser le fait que le portrait du chef de l’État, dans une démocratie monarchique, soit un symbole républicain mais, à ce moment-là, il faut le dire, or personne ne le dit. » Me Alexandre Faro, avocat de l’association Action non violente-COP21 (ANV-COP21), qui milite pour la justice climatique, a plus de questions que de réponses concernant la récente vague de placements en garde à vue et renvois au tribunal de ses clients.