Le Guen, de la Mnef lambertiste à l'alliance avec Valls

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Le secrétaire d’État aux relations avec le parlement est une pièce essentielle dans le dispositif de Valls, tout comme Cambadélis. Ces trois-là se connaissent depuis presque quarante ans. Ils n’ont cessé de se rapprocher au gré des intrigues étudiantes et des congrès socialistes.

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Épinglé par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (lire notre enquête), Jean-Marie Le Guen est aujourd’hui en difficulté. Alors qu’on lui reproche d’avoir sous-évalué son patrimoine de 700 000 euros, la situation du secrétaire d’État aux relations avec le parlement porte un mauvais coup à la majorité et à son chef, Manuel Valls. Après l’affaire Cahuzac, un ministre du budget convaincu de fraude fiscale, puis l’affaire Aquilino Morelle, un conseiller élyséen influent pris en conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques, c’est un nouveau coup dur pour l’un des plus ardents soutiers du pouvoir socialiste. Il concerne une nouvelle fois le rapport à l’argent.