Le plan banlieue du NPA

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C'est devenu la priorité militante du NPA: après le rajeunissement et la féminisation, investir les banlieues, appelées «quartiers populaires» en langage anticapitaliste. Une commission a été mise en œuvre et un rapprochement avec les associations des cités (comme le MIB, AC le feu ou le Forum social des quartiers) est privilégié. Ce volontarisme vers «ceux qui sont délaissés par les partis» oblige le NPA à revisiter certains fondamentaux féministes et laïques de l'ex-LCR trotskyste.

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«Il y a six ou sept ans, la LCR avait impulsé une action systématique dans les entreprises, qui commence à porter ses fruits aujourd'hui. L'idée, c'est de parvenir à la même implantation dans les quartiers populaires.» Olivier Besancenot en a fait l'une des priorités de la structuration du NPA, au terme de ses six premiers mois: après le rajeunissement et la féminisation de l'organisation, investir les banlieues, appelées «quartiers populaires» en langage anticapitaliste.