Les élus LR (ex-UMP) cherchent une boussole

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Entre l’échéance de la primaire, la menace du Front national et l’ultra-droitisation de Nicolas Sarkozy, les parlementaires LR (ex-UMP) peinent à trouver des propositions novatrices et à créer une dynamique. Ce qui ne les empêche pas de gagner toutes les élections, font-ils remarquer.

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Ils ne sont pas si mécontents que ça. Alors que la primaire de 2016 et les dissensions de ses principaux candidats polarisent l’espace médiatique ; alors que Nicolas Sarkozy, le chef de leur parti, organise la surenchère à droite ; alors que se profile la menace d’un succès du Front national aux régionales de décembre, les parlementaires LR (ex-UMP) affichent une certaine forme d’optimisme. À les en croire, l’opposition se porterait bien. Ou du moins, « bien mieux qu’avant ». « L’état de notre famille politique n’a jamais été aussi bon », se réjouit le député et maire de Vesoul, Alain Chrétien. Ils sont nombreux, parmi ses collègues à l'Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen, à partager cet avis.