Ce que la Nouvelle-Calédonie nous dit (de nouveau)

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Un référendum à l’autre bout du monde avec un corps électoral de la taille d’une ville comme Le Havre ? Alors qu’il ne semble guère intéresser l’Hexagone, le vote du 4 novembre n’est pourtant pas seulement primordial pour l’île : il est aussi décisif pour la France, sa façon de regarder le passé comme d’envisager l’avenir.

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Le désintérêt actuel, en France, pour le référendum en Nouvelle-Calédonie du 4 novembre prochain a des explications, mais guère de raisons. Trop lointain, trop centré sur des questions institutionnelles, semblant déjà joué en faveur d’un « non » à l’indépendance, prenant une allure de rendez-vous manqué avant même le jour du vote… ce référendum ne reçoit qu’une indifférence polie sous nos latitudes.