Quinze jours de grève pour défendre le droit d’asile

La Cour nationale du droit d’asile est chargée d’examiner les recours des demandeurs déboutés par l’Ofpra. En grève depuis le 13 février pour l’amélioration de leurs conditions de travail, ses agents s’opposent aussi au projet de loi asile et immigration, qui ne ferait que renforcer la logique comptable qui les accable. 

Michel Henry

28 février 2018 à 08h43

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Ils ne veulent plus de la « justice expéditive » dans laquelle la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a, selon eux, basculé. Une dérive que le futur projet de loi sur l’asile et l’immigration, avec ses délais de recours raccourcis, devrait encore aggraver. C’est pourquoi les agents de la CNDA sont en grève depuis le 13 février (lire leur communiqué), soutenus par les avocats. Pour l’instant, le mouvement n’a pas atteint ses objectifs, notamment celui de faire baisser la charge de travail.

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