Ouvéa: ultimes révélations sur un crime colonial

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Le trentième anniversaire de l’assaut sur la grotte d’Ouvéa est l’occasion d’ultimes tentatives pour nier, déformer ou s’approprier le passé. Les éléments à disposition permettent pourtant de nommer les choses : un massacre colonial amnistié sans être assumé, avec ses tortures, ses « corvées de bois » et ses blessés achevés à coups de feu ou de savate.

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Quatre gendarmes tués lors de l’attaque du poste de Fayaoué par des indépendantistes kanak, le 22 avril 1988 ; deux militaires abattus et dix-neuf Kanak tués, parmi les preneurs d’otages mais aussi les « porteurs de thé », deux semaines plus tard, lors de l’assaut de la grotte d’Ouvéa…