Les tribulations burlesques de ce bon Monsieur Jouyet

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Ex-secrétaire général de l’Élysée, Jean-Pierre Jouyet a rêvé de devenir chef du gouvernement de Monaco. Si le poste lui a échappé, l’histoire en dit long sur celui qui a été le principal collaborateur de François Hollande et le parrain d’Emmanuel Macron, ainsi que sur les mœurs de cour de ces deux régimes.

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Ce pourrait être une pièce d’Eugène Labiche, mi-grotesque, mi-burlesque, révélant les travers de la bonne société bourgeoise, avec ses ambitions démesurées et ses petites médiocrités, son goût affiché pour les mondanités mais aussi ses fréquentes lâchetés. En réalité, ce n’est pas un vaudeville, dans le style du Voyage de Monsieur Perrichon, mais une histoire vraie que l’on pourrait intituler Les Tribulations de ce bon Monsieur Jouyet. L’un de ceux qui ont contribué, aux premières loges, au naufrage du dernier quinquennat socialiste, Jean-Pierre Jouyet, proche ami de François Hollande, a joué ces dernières semaines des pieds et des mains pour devenir ministre d’État et chef du gouvernement… du prince Albert II de Monaco.