Au PS, le plan social passe mal

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Mardi lors d’un CE extraordinaire, mercredi lors d’une réunion avec les salariés, la direction du PS a présenté son plan de sauvegarde de l’emploi : sur les 97 salariés du siège du parti, rue de Solférino, il ne devrait en rester que 38 au printemps 2018. Les conditions évoquées sont jugées maigres par les permanents.

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Le 24 octobre au soir, Jean-Christophe Cambadélis, ancien premier secrétaire du PS, parti fin septembre, déclarait sur Canal Plus : « En vendant Solférino, non seulement on aura un plan social à un niveau très haut, très important pour l’ensemble des salariés, et puis on aura les moyens de se reconstruire. […] À part le parti d’Emmanuel Macron, qui aujourd’hui a la manne financière, tous les partis, je dis bien tous les partis, sont endettés, pas le parti socialiste. » Au même moment ou presque, les élus du personnel de Solférino sortaient d’un long comité d’entreprise extraordinaire – il a duré toute la journée –, lors duquel leur avait été présenté le plan social envisagé au siège du parti. Sur les 97 salariés de Solférino, il ne devrait en rester au printemps 2018 que 38.