Tout tient en une seule phrase, longue et sans style. Une litanie hachée de termes juridiques et d’incriminations qui contiennent par eux-mêmes les germes de l’avenir judiciaire de Nicolas Sarkozy dans l’affaire des financements libyens, peut-être la plus grave de son quinquennat parce que mêlant aux soupçons de corruption la guerre et le mensonge.