Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste»

Pour comprendre la dynamique autant que les défis qui attendent Syriza et toute la gauche radicale, il est utile de se pencher sur le « moment eurocommuniste » de la fin des années 1970. À cinquante ans d’écart, des débats qui agitaient alors la gauche radicale resurgissent presque tels quels.

Fabien Escalona

29 janvier 2015 à 19h09

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Syriza vient de remporter une victoire historique en Grèce. Son ascension fulgurante comme celle de Podemos en Espagne suscitent un intérêt nouveau pour la gauche radicale, jusqu’alors plutôt négligée par les grands médias ou même le milieu académique. Il n’est pas anodin que l’une des principales composantes fondatrices de Syriza soit issue d’un parti communiste dit « de l’intérieur », lui-même fondé en 1968 sur une base eurocommuniste.

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