Au procès du groupe de Tarnac, l’accusation se dégonfle

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Des peines de prison avec sursis, ou couvrant la période de détention provisoire déjà effectuée voilà dix ans, ont été requises par le parquet, mercredi au tribunal de grande instance de Paris. La montagne Tarnac est en train d’accoucher d'une curieuse souris judiciaire.

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Dix ans après avoir été présentés comme de dangereux terroristes par MAM et Jean-Claude Marin, les membres présumés du “groupe de Tarnac” n’appartiennent finalement plus à un groupe, ne sont plus des terroristes, et ne sont même plus tout à fait de vrais malfaiteurs, au terme du réquisitoire laborieux délivré par les représentants du parquet de Paris, ce mercredi 28 mars devant la XIVe chambre correctionnelle du tribunal.