Face au virus, l’Océanie française ne peut compter que sur elle-même

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À Papeete comme à Nouméa, les autorités ont l’espoir ténu de contrôler la pandémie en se « coupant du monde ». Face à des populations très vulnérables, l’isolement des archipels du Pacifique sud rend cette stratégie incontournable.

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Pacifique sud, de notre envoyé spécial.– À Paris, qui se souvient que la Polynésie française est un archipel de 118 îles réparties sur une superficie vaste comme l’Europe ? Les arguments touristiques d’hier – îles isolées, bout du monde, rusticité de la vie insulaire – sont devenus les données d’un casse-tête sanitaire improbable et insoluble pour les autorités locales et françaises des deux collectivités autonomes d’Océanie.