Condamnation symbolique dans l’affaire du mur des cons

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Une ancienne présidente du Syndicat de la magistrature devra verser des dommages et intérêts au père d’une jeune fille assassinée qui était épinglé au mur des cons. Les politiques sont en revanche déboutés de leurs demandes.

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Ancienne présidente du Syndicat de la magistrature (SM), Françoise Martres n’a pas obtenu la relaxe espérée dans l’affaire du mur des cons. Certes, côté pile, neuf élus ou anciens élus LR comme Patrick Balkany et Éric Woerth qui avaient porté plainte contre elle ont été déboutés de leurs demandes. Leurs plaintes visaient des faits d’injure publique « envers un membre de l’Assemblée nationale ». Or le tribunal n’a pas pu déterminer si l’injure était dirigée contre eux en raison de leurs fonctions ou si elle visait leurs personnes privées.