Europe

La droite madrilène agite encore le spectre de l’ETA pour rester au pouvoir

La région de Madrid élit mardi son parlement. La conservatrice Isabel Díaz Ayuso, favorite du scrutin, a multiplié les références à l’ETA, un groupe armé dissous en 2018, pour gêner la gauche. Dans son viseur, le rapprochement de dizaines de détenus basques.

Ludovic Lamant

Madrid (Espagne).– Depuis qu’elle a provoqué, le 10 mars dernier, des élections anticipées dans la région de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, la très droitière candidate du Parti populaire (PP), a glissé la même référence dans la quasi-totalité de ses discours de campagne : la favorite du scrutin, qui se déroule ce mardi 4 mai, n’a cessé d’évoquer le terrorisme de l’ETA pour dénoncer les ambiguïtés coupables, à ses yeux, des gauches espagnoles d’aujourd’hui.

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter