En début de semaine, un diplomate français avait prévenu. « On ne va pas entrer en guerre avec les États-Unis et on ne va pas rompre les relations diplomatiques ou économiques. On ne va pas renverser la table. » Cette prudence contrastait alors avec les déclarations publiques de François Hollande, menaçant de suspendre les accords de libre-échange avec les États-Unis après les révélations du Spiegel et du Guardian sur l’espionnage par les États-Unis des institutions européennes et de plusieurs pays, dont l’Allemagne et la France.