Chasser «l’islamo-gauchisme» et honorer Ali Boumendjel, le «en même temps» précaire du président français

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Emmanuel Macron a reconnu « au nom de la France » la responsabilité de l’assassinat du nationaliste algérien Ali Boumendjel pendant la guerre d’Algérie. Un geste d’apaisement préconisé par le rapport Stora, mais qui survient après un mois de brouillage des lignes entre la majorité présidentielle et l’extrême droite.

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L’Élysée avait prévenu en amont : « Ni excuses, ni repentance. » Mais une « reconnaissance » indispensable pour « frayer le chemin de l’avenir », selon les mots utilisés dans le communiqué envoyé dans la soirée du 2 mars. En quelques lignes, la France y reconnaît officiellement l’assassinat de l’avocat et dirigeant nationaliste algérien Ali Boumendjel, arrêté par l’armée française, torturé, puis tué le 23 mars 1957, pendant la bataille d’Alger opposant les nationalistes algériens aux forces coloniales.