A Hong Kong, une première concession de la cheffe de l’exécutif

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La cheffe de l’exécutif de Hong Kong, Carrie Lam, a annoncé mercredi 4 septembre le retrait pur et simple de son projet controversé d’extradition vers la Chine pour tenter de mettre fin à l’une des crises politiques les plus graves depuis la rétrocession en 1997. Elle rejette cependant les autres revendications, en particulier la création d’une commission d’enquête indépendante sur les violences policières.

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Après les remords, voici venu le temps des premières concessions pour la cheffe de l’exécutif de Hong Kong : après plus de deux mois de manifestations émaillées de violences et d’affrontements avec la police, Carrie Lam a annoncé, lors d’une intervention télévisée mercredi 4 septembre, le retrait pur et simple de son projet de traité d’extradition vers la Chine « afin d’apaiser complètement les inquiétudes du public ».