Des rebelles recrutés par Kinshasa en 2016 contre les manifestants, selon Human Rights Watch

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Les services de sécurité congolais ont recruté plus de 200 combattants rebelles en leur ordonnant d'utiliser la force létale pour réprimer les manifestants qui protestaient il y a un an contre le report de l'élection présidentielle et le refus du président Joseph Kabila de mettre fin à son mandat, écrit Human Rights Watch dans un rapport paru lundi.

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DAKAR (Reuters) - Les services de sécurité congolais ont recruté plus de 200 combattants rebelles en leur ordonnant d'utiliser la force létale pour réprimer les manifestants qui protestaient il y a un an contre le report de l'élection présidentielle et le refus du président Joseph Kabila de mettre fin à son mandat, écrit Human Rights Watch dans un rapport paru lundi.