Venezuela: l’Europe peine à trouver une position commune

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Trois pays, dont la France, très volontaires pour tourner la page de Maduro, neuf États membres non signataires de la dernière déclaration commune européenne : le continent ne parle pas d’une seule voix sur la crise vénézuélienne. Et peine à désamorcer l’impression d’un alignement sur Washington.

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Faire entendre une voix autre que celle des États-Unis sur le dossier vénézuélien : tel est l’enjeu de la diplomatie européenne après l’autoproclamation, le 23 janvier, de Juan Guaidó comme président par intérim, suivie aussitôt par la reconnaissance de Donald Trump. Mais dans les faits, l’UE semble emboîter le pas de Washington, avec une unité toute relative.