Donald Trump, un matamore militariste au Moyen-Orient

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Après deux mois de pouvoir, le président américain semble décidé à donner la priorité à l’action militaire pour résoudre les crises en cours au Moyen-Orient. Mais, dans un climat d’improvisation, il accepte aujourd'hui le maintien au pouvoir de Bachar al-Assad.

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« Jamais, depuis plusieurs décennies, le monde n’avait affronté une période aussi dangereuse. La multiplication brutale des guerres, la crise des réfugiés, la propagation du terrorisme, notre incapacité collective à résoudre ces conflits ont donné naissance à de nouvelles menaces et de nouvelles urgences », constatait début janvier le diplomate français Jean-Marie Guéhenno, qui fut de 2000 à 2008 secrétaire général adjoint des Nations unies, chargé des opérations de maintien de la paix avant de prendre la présidence du think tank International Crisis Group.