Grèce : les aveux calculés du FMI

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Mauvaise évaluation des politiques d’austérité, récession et chômage pires que prévu… le FMI reconnaît que la gestion de la crise grecque est un échec. Mais l’institution jette aussi un pavé dans la mare : les banques ont profité de cette période pour transférer la dette grecque aux Européens.

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Tout faux ou presque. C’est le constat qui s’impose après la lecture du rapport interne du FMI, publié le 5 juin, sur la politique imposée à la Grèce depuis le début de la crise euro. Rarement une institution internationale se sera livrée à un exercice d’autocritique aussi décapant. Le seul vrai résultat que le FMI reconnaît dans la gestion des trois années de crise, c’est que la Grèce est restée dans la zone euro.