Amnesty dénonce les conditions de rétention à Lesbos et Chios

Les migrants retenus sur les îles grecques de Lesbos et de Chios vivent dans des conditions « effroyables » et n'ont qu'un accès limité à une assistance juridique, voire à une simple information sur leur statut, dénonce Amnesty International dans un rapport publié jeudi.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les migrants retenus sur les îles grecques de Lesbos et de Chios vivent dans des conditions « effroyables » et n'ont qu'un accès limité à une assistance juridique, voire à une simple information sur leur statut, dénonce Amnesty International dans un rapport publié jeudi 7 avril. Aux termes de l'accord conclu entre l'Union européenne et Ankara, toutes les personnes arrivées clandestinement dans les îles grecques de la mer Egée depuis le 20 mars sont placées dans des centres de rétention où leurs demandes d'asile sont examinées. Ceux qui sont déboutés sont renvoyés en Turquie.