Aux États-Unis, le Sénat adopte un plan climat sans ambition sociale

Par 51 voix contre 50, le Sénat des États-Unis a adopté le plus ambitieux plan climat de l’histoire du pays, prévoyant une enveloppe de 369 milliards de dollars pour réduire de 40 % les émissions de CO2 entre 2005 et 2030. Mais le volet social a été très largement sacrifié.

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Il aura fallu la voix de la vice-présidente des États-Unis et présidente du Sénat, Kamala Harris, pour permettre de faire adopter le « Inflation Reduction Act », nouveau nom du plan climat de l’administration états-unienne. Si le plan est, sur le papier, ambitieux sur l’aspect climatique, il est le fruit de nombreuses concessions depuis un an de la part de la Maison Blanche et des démocrates pour obtenir le vote des deux sénateurs centristes Joe Manchin et Kyrsten Sinema. Parmi ces concessions, on notera notamment la possibilité élargie de nouveaux forages d’hydrocarbures. 

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