La vraie crise des réfugiés: éduquer ou radicaliser

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L’engagement humanitaire d’une jeune femme libanaise aux côtés de réfugiés syriens dans un camp du nord du Liban nous montre combien une politique d’accueil dans de bonnes conditions est la meilleure façon d’assurer l’avenir de tout le monde, affirme Vincent Engel, dans une chronique du Soir de Bruxelles.

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Asma est libanaise, de mère syrienne. Elle a vécu jusqu’à 18 ans à Damas, avant de revenir à Beyrouth. Pas comme réfugiée : elle y a poursuivi des études de psycho et se préparait à une vie « normale ». Jusqu’à la fin 2011, lorsque les Syriens ont commencé à fuir les horreurs de la guerre et se sont réfugiés à la frontière entre les deux patries d’Asma.