Publicis, Havas, Image 7: des communicants pour l’Arabie saoudite

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Depuis trois ans et l’avènement du prince héritier Mohammed ben Salmane, plusieurs agences parisiennes soignent l’image du royaume wahhabite en France. Des prestations qui prêtent à polémique mais s'avèrent très lucratives, selon l’enquête de Challenges.

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800 000 euros. Selon Challenges, c'est la somme rondelette versée par l'Arabie saoudite à l'agence Publicis pour un important contrat de relations presse en France en 2016 et 2017. « Durant deux ans, Publicis a ainsi organisé des rencontres dans des palaces parisiens entre des journalistes et le ministre des Affaires Étrangères, Adel al-Joubeir ou le porte-parole de la coalition au Yémen, Ahmed al-Asiri. Ou encore relayé des communiqués de la diplomatie saoudienne sur l'embargo contre le Qatar, la guerre au Yémen ou les ventes d'armes à destination de Riyad », explique le magazine.