L’Algérie fait du dossier libyen l’une de ses priorités

Alors que le général Haftar vient de prendre la ville de Syrte et que la Turquie menace d’intervenir militairement en Libye, le voisin algérien opère un retour sur la scène diplomatique dans un souci d’apaisement. 

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Alors que le risque d’escalade guerrière est à son paroxysme en Libye, l’Algérie, qui partage plus de 1 000 kilomètres de frontière avec son voisin, s’active à un cessez-le-feu. Fayez al-Sarraj, le chef du très précaire Gouvernement d’union nationale libyen (GNA) à l’ouest du pays, reconnu par la communauté internationale mais très en difficulté depuis l’offensive sur Tripoli lancée il y a neuf mois par le sulfureux maréchal Khalifa Haftar, a été reçu en début de semaine par le nouveau président algérien Abdelmadjid Tebboune. 

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