La Tunisie regarde avec prudence les manifestations algériennes

Par

Peu de couverture médiatique et une première manifestation de soutien interdite par les autorités tunisiennes : en Tunisie, beaucoup ont du mal à soutenir ouvertement le soulèvement en Algérie et s’inquiètent des conséquences d’une éventuelle déstabilisation sécuritaire.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Tunis (Tunisie), de notre correspondante.-  C’est l’une des émissions les plus écoutées en Tunisie, Midi Show sur la radio Mosaïque FM, qui diffuse chaque midi des débats politiques et sociaux. Haythem El Mekki, chroniqueur vedette et blogueur qui s’est fait connaître au moment de la révolution, entame sa chronique humoristique À la une sur le ton de la plaisanterie : il propose au président algérien Abdelaziz Bouteflika de venir faire campagne en Tunisie, où les autorités ont interdit une manifestation de soutien le 1er mars à Tunis, alors que des milliers de voisins algériens battaient le pavé de l’autre côté de la frontière.