La terrible détention des deux chercheuses otages en Iran

Pas de libération en vue pour la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah, détenue dans une cellule surpeuplée de la prison d’Evin à Téhéran, et l’universitaire australo-britannique Kylie Moore-Gilbert, transférée dans un effroyable centre pour droits communs dans le désert.

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Les nouvelles en provenance des prisons iraniennes sont rares et quand elles parviennent à Paris ou Londres, elles sont souvent mauvaises. C’est le cas pour l’anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah, condamnée à cinq ans de prison, et dont les conditions de détention à la tristement célèbre prison d’Evin sont très difficiles. Elles le sont plus encore pour la jeune universitaire australo-britannique Kylie Moore-Gilbert, qui purge une peine de dix années de réclusion criminelle : elle vient d’être transférée d’Evin à la plus terrible des prisons pour femmes du pays, celle de Ghartchak, en plein désert au sud de la capitale.

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