Steve Bannon et la croisade des «déplorables»

Malgré l’outrance de son propos, les intuitions de l’ancien gourou de Donald Trump ne sont pas sans pertinence. Plongée dans la ligne stratégique et idéologique de celui qui entend faire de l’Europe, « espace d’insouveraineté », son nouveau terrain de libération de la haine.

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Tel le diable de Mikhaïl Boulgakov déboulant dans le Moscou de la fin des années 1920 pour y semer la panique parmi l’élite politico-littéraire soviétique, Steve Bannon, l’ex-stratège de la campagne de Donald Trump, débarque en Europe. « Je préfère régner en enfer que servir au paradis », a-t-il déclaré, en paraphrasant Satan dans Le Paradis perdu de John Milton.

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