Frappes ukrainiennes en Russie : « Il s’agit de montrer une aptitude à réagir, fût-elle symbolique »

Des frappes, très vraisemblablement menées par des drones ukrainiens, ont atteint le 5 décembre deux aérodromes militaires russes situés à plus de 500 kilomètres de la frontière ukrainienne – et pour l’une, à une centaine de kilomètres de Moscou. Le chercheur Joseph Henrotin analyse la portée de ces bombardements.

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Lorsque la nouvelle est tombée, de nombreux stratèges ont certainement dû vérifier à plusieurs reprises leurs cartes pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’une erreur. Le 5 décembre, le ministère russe de la défense a annoncé que deux de ses bases aériennes avaient été visées par des frappes attribuées aux forces armées ukrainiennes : les aérodromes militaires d’Engels et de Diaguilevo, respectivement à 600 et 500 kilomètres de la frontière ukrainienne. Autrement dit, hors de portée de n’importe quel missile répertorié jusqu’alors dans l’arsenal ukrainien, et à une centaine de kilomètres seulement de la capitale russe.

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