A Hambourg, fractures au sommet et solidarité dans la rue

Par et Yann Levy (photos)

Le G20 officiel s'est achevé samedi avec une déclaration a minima. Du côté des opposants, le bilan se veut plus positif, en dépit des violences. « Nous avons fait ce que nous avons dit, nous avons perturbé le début du sommet », estime l’organisateur de la mobilisation « Block G20 ».

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Hambourg (Allemagne), envoyés spéciaux.-  Que restera-t-il du sommet du G20 à Hambourg les 7 et 8 juillet ? Sur le fond, pas grand-chose sans doute, à regarder les précédents rendez-vous internationaux des vingt grandes puissances. L’organisation altermondialiste Attac rappelait récemment que le sommet de 2010 visait explicitement à réguler et taxer la finance. Sept ans plus tard, la régulation se fait attendre, si l’on excepte le fait que l’OCDE estime aujourd’hui qu’il ne reste plus qu’un paradis fiscal dans le monde, raison pour laquelle les pays membres du G20 n’ont pas jugé bon de produire une nouvelle liste noire.