«Désolé», Zuckerberg peine à convaincre devant le Sénat américain

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Lors d'une audition devant le Sénat américain consacrée au scandale Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg a multiplié les mea culpa et les actes de contrition. « C’était ma faute, et je suis désolé. J’ai lancé Facebook, je le dirige, et je suis responsable de ce qui s’y passe », a déclaré le fondateur du réseau social. 

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Mark Zuckerberg a fait, mardi 10 avril, amende honorable. Face aux sénateurs américains, le puissant fondateur de Facebook a durant plusieurs heures multiplié les mea culpa, la voix pleine de gravité et de componction.