«Au Maroc, nous sommes plus combatifs qu’en 2011»

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Abdullah Abaakil, militant du 20-Février et membre du parti socialiste unifié, qui fait partie de la FGD, se présente aux élections législatives au Maroc, prévues pour le 7 octobre prochain. La FGD espère créer une troisième voie entre les islamistes du parti de la justice et du développement (PJD, au gouvernement) et le parti authenticité et modernité (PAM).

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Rabat (Maroc), de notre correspondante.-  À l’orée des élections législatives, le 7 octobre prochain, les militants de la Fédération de la gauche démocratique (FGD) estiment qu’ils représentent la seule force politique à défendre une réelle démocratisation du Maroc, avec pour objectif une séparation des pouvoirs et une monarchie parlementaire. Créée l’an dernier avant les élections communales, la FGD est composée de trois partis de gauche, le PADS (parti de l’avant-garde démocratique et sociale), le CNI (Congrès national Ittihadi) et le PSU (parti socialiste unifié).