Bolivie: Morales quitte la présidence et dénonce un «coup d’Etat»

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Le président bolivien a annoncé dimanche 10 novembre qu’il allait démissionner en réponse aux troubles depuis l’élection présidentielle contestée du mois dernier, mais il a alimenté les craintes de nouveaux heurts en se disant victime d’un « coup d'État civique » et en dénonçant un mandat d’arrêt le visant. Les manifestations avaient commencé à La Paz au soir du scrutin.

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La Paz (Reuters) – Le président bolivien Evo Morales a annoncé dimanche qu’il allait démissionner en réponse aux troubles depuis l’élection présidentielle contestée du mois dernier, mais il a alimenté les craintes de nouveaux heurts en se disant victime d’un « coup d’État civique » et en dénonçant un mandat d’arrêt le visant.