Proche et Moyen-Orient

Avec le « Conseil de paix », Gaza entre dans l’ère de l’impérialisme technocratique

Donald Trump a dévoilé une partie des responsables associés à la complexe structure tripartite qui devrait présider aux destinées de l’enclave ces prochains mois. La France ne compte pas y participer « à ce stade », inquiète de la mise à l’écart des Nations unies.

Clothilde Mraffko

Au sommet, il y a le président des États-Unis, qui disposera d’un droit de veto. Donald Trump a pensé une nouvelle administration pour Gaza censée mettre en place les 20 points de son plan pour l’enclave. Lui pilotera le « conseil exécutif fondateur » qui va réfléchir à l’avenir du petit territoire palestinien. Dans cet organe, le locataire de la Maison-Blanche a nommé les plus fidèles : son secrétaire d’État, Marco Rubio, son envoyé spécial pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, son gendre, Jared Kushner. L’ancien premier ministre britannique Tony Blair complétera le tableau.

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